Intérieur

     Les chapiteaux : Le style en est classiquement roman : annelet torique, échine sculptée, tailloir à chanfrein. Sous leur apparente simplicité, ils cachent une combinatoire élaborée de trois éléments principaux : les têtes humaines, les feuilles (lisses ou en palmettes) , les entrelacs (lisses, rubannés, pointillés). 

         Etant donnée la très forte unité de construction, il y a lieu de penser que, comme le contenu, la répartition des combinatoires n'est pas due au hasard et pourrait répondre à la symbolique chrétienne antérieure à celle des chapiteaux à thèmes bibliques. A propos des "premières expériences de représentation de la figure humaine, sur fond d'entrelacs", voir sur le site de Conques.

Têtes, entrelacs, feuilles

        
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     La piscine : Qu'on n'aille pas imaginer un bassin olympique, ni même un baptistère assez vaste -- comme à Poitiers le Baptistère St Jean -- pour permettre l'immersion. Il s'agit en fait d'un évier, de petite taille (la partie en entonnoir fait environ 20 cm de diamètre), piscine où étaient nettoyés les objets liturgiques ; l'eau s'écoulant ensuite dans les fondations.

     Cette pratique a disparu depuis de nombreux siècles et les "piscines" ont toutes été ou transformées, ou murées, ou enfouies par l'exhaussement des sols. L'arc trilobé, probablement postérieur, montre qu'à Brux la coutume avait perduré plus qu'ailleurs.

   La Vierge à l'Enfant : Tableau du XVIIe, réputé être de l'école de Van Dyck et probablement offert  par un Montalembert à la fin du XVIIIe. Vous ne le verrez pas ! Il est en restauration et sera ensuite exposé dans un lieu moins humide et mieux gardienné. Nous essaierons de vous en montrer ici une reproduction dès que possible.

    La litre : Mélusine, qui n'est jamais très loin, revient sept siècles après la construction pour encadrer certains des 12 écussons ornant la litre XVIIIe siècle des Saint-Georges de Vérac, seigneurs de Couhé et de Brux.

       Une litre funéraire ( pour listre, même racine que  liste ) est une bande noire que les seigneurs avaient le droit de faire peindre, ornée de leurs armoiries, dans les églises en l'honneur des morts de leur famille. Elle court ici le long des murs des bas côtés et du mur ouest de la nef.  Dégagée du badigeon qui la recouvrait, elle a été complètement restaurée en 1993-94.

    Le  vitrail :  Représentatif de l'art du XIXe siècle,  "La Sainte Famille et St Martin" par Guéribault, 1m x 0,6m, est de 1870.      
    D'une bonne facture, il fut offert par la famille Rivaud de la Raffinière.        
     Le  visage de St Martin, que l'on voit à droite redressé et sans auréole serait en fait celui du donateur...
     La restauration conduite en 1993-94 est l'oeuvre de l'atelier Louis Martin

    La réalité virtuelle : Typique de la fin du IIe Millénaire, cette V.R. montrant l'intérieur-nuit de l'église a été réalisée par l'équipe de l'Ouvroir Hermétique dans les années '95. Elle est lisible en Quick Time. Cliquez l'icone :

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