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...Le papier Népal est ici comme une force, une
force d’arbre qui vient du pays, même. Dans sa surface il accueille sans broncher ces mouvements-débordements, un fond indispensable avec sa lumière originelle, intacte. Il nous rappelle ces buvards lointains de l’enfance où la tache d’encre avait cet air d’évasion. Là, il permet des voyages quelquefois insensés. Avec cet air insondable épris de liberté... |