CHAPITRE I
La Musique
Dès son enfance, Michel Vibert
est irrésistiblement entrainé vers la musique.
Le chant d'abord, comme en témoigne son image en Petit
Chanteur dans une église de l'Extrême-Ouest
français.
Puis la guitare, que son époque
n'appelait pas encore sèche -- l'electrique n'existant pas --
mais simplement classique.
Sans pour autant cesser de chanter, il évoluera vite vers une
musique plus moderne, plus incisive, ou selon le terme de l'époque
plus engagée.
Son prosélytisme musical le poussera parfois à quelques excès,
comme sur cette photo photo prise dans les années '70. Plus fort que
John Cage, non content de déstructurer la musique, il démolit
également l'instrument au cours d'une exécution à quatre mains.
La bonne ville de Montrouge verra tout à la fois
l'apothéose de cette première période, avec le tour de chant de
"Marins Marine" à la fin du millénaire et le début de la deuxième vie
de Michel Vibert...
CHAPITRE
II La Peinture
Fortement influencé par Picasso -- qui par parenthèse
habita quelque temps à Montrouge -- il participe à l'organisation
d'une exposition au Musée Picasso d'oeuvres réalisées par des
adolescents en difficulté.
Sur cet élan, il se met à la
peinture ( voir les premiers essais remisés en son grenier ) et
présente ses première oeuvres conçues et exposées à l'Atelier
Gutenberg, toujours à Montrouge.
Influences revendiquées, outre celle de Picasso : Lascaux
revisitée par Georges Bataille et Perceval imaginé par
Chrétien de Troyes.
Oeuvres sur supports divers, parfois de grande taille, avec une
majorité d'acryliques.
2003 - Atelier Gutenberg - Montrouge
2005 - Ecole Montsouris - Paris
2006 - 'Le 125' - 125 Bd St Germain - Paris
CHAPITRE III l'
Orient
Encres et papier népalais, issu de l'arbre
lokta, entraînent un format le plus souvent intimiste. Une
première série sera présentée à l'Ecole Montsouris.
En 2006, une deuxième série est exposée Boulevard Saint Germain.
Référence explicite : Henri Michaux, ses encres, dessins, et
commentaires sur Zao Wou-Ki.
Ses travaux actuels se situent dans cette ligne.
to english version
Les terres cuites du XIXe sont
visibles en façade du 26 rue Colonel Guillon à Montrouge
|